Pendant plus de vingt ans, j’ai travaillé dans l’industrie du logiciel auprès de grands groupes — Valeo, Autoliv, General Electric, Alstom. Des organisations avec des équipes IT dédiées, des processus structurés, des outils qui s’interconnectent et des données centralisées.
Ce que j’ai observé dans le même temps : les PME font face aux mêmes défis opérationnels, avec des moyens radicalement différents. Pas d’équipe IT interne, pas de budget pour des projets informatiques lourds, et souvent des années de fichiers Excel empilés qui ont fini par devenir le système de gestion de fait.
C’est de ce constat qu’est né Logcarré.
Ce que je fais concrètement
J’interviens comme consultant externe auprès de dirigeants de PME qui sentent que leurs outils les freinent, mais ne savent pas par où commencer pour changer ça — sans prendre de risque, sans tout reconstruire, et sans dépenser des sommes disproportionnées.
Mon travail commence toujours par comprendre comment vous travaillez réellement. Pas ce que disent vos procédures, mais ce que font vraiment vos équipes au quotidien : quels fichiers, quels outils, quels allers-retours, quelles informations se perdent ou se doublonnent.
Ensuite, on construit ensemble une solution adaptée à votre taille et à vos contraintes — avec des outils no-code et low-code qui ne nécessitent ni développeur ni budget SI conséquent.
Ce que j’ai appris en vingt ans
Les grandes organisations ont résolu depuis longtemps des problèmes que les PME rencontrent encore : centraliser les données, automatiser les tâches répétitives, structurer les droits d’accès, assurer la continuité quand quelqu’un part.
Ces solutions n’ont rien de mystérieux. Elles ne nécessitent pas non plus des budgets de grand groupe. Ce qui manque souvent, c’est quelqu’un qui connaît les deux mondes : la robustesse des approches éprouvées en entreprise, et la réalité quotidienne d’une PME de 15 ou 40 personnes.
C’est le lien que j’essaie d’être.
Comment je travaille
Je n’arrive pas avec une solution préconçue. Chaque PME a son histoire, ses contraintes, ses équipes et ses habitudes. Ce qui fonctionne pour l’une ne convient pas forcément à l’autre.
Le premier échange est toujours gratuit et sans engagement. Son objectif est simple : comprendre votre situation et vous dire honnêtement si j’ai une valeur à apporter. Si ce n’est pas le cas, je vous le dis aussi — et si je connais quelqu’un mieux placé que moi pour vous aider, je vous l’indique.
Si nous décidons de travailler ensemble, je m’engage sur un résultat clair, avec un calendrier précis et des livrables définis à l’avance.